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Communiqué de Presse

Dakar le 18 Mars 2013

Conférence de presse suivie d’un show case du groupe Touareg Etrane de Tombouctou (Mali), lauréat « du concours sous régional de la chanson sur l’eau et l’environnement » initié par NGAARI LAAW SENEGAL, le  25 Mars 2013 à 16h  Maison de la Culture Douta Seck

NGAARI LAAW SENEGAL a organisé un concours sous régional de la chanson sur l’eau et l’environnement en Mauritanie du 03au 31 Janvier 2013, avec le concours de DOEN, de l’OMVS et de Cofia Immo.

Les lauréats de ce concours international sont :   ENEMY FENANDE, SK, ETRANE DE TOMBOUCTOU(Mali) et de Yero Ngoula (Sénégal) et des prix spéciaux ont été décernés à AICHA MINT ABBA et SIDY BAILAL THIAM.

Conformément aux engagements contractuels de NGAARILAAW SENEGAL, ces artistes bénéficient de la production d’un Album, compilation des chansons primées.

A cet effet,  après les groupes ENEMY FENANDE, Yero Ngoula et SK, nous avons le plaisir d’accueillir le groupe Touareg  ETRANE DE TOMBOUCTOU du 21 au 26 Mars 2013 à Dakar.

Pour faire connaitre ce merveilleux groupe au public Sénégalais, faire plaisir et remercier nos partenaires, NGAARILAAW SENEGAL organise une conférence de presse le Lundi 25 Mars à 17h à la maison de la culture Douta Seck, suivie d’un show case et d’un cocktail.

Destinataires :                                                                                                    Abou THIAM/NGAARI LAAW

Production Après le concours de «Chansons sur l’eau et l’environnement» : Ngaari Laaw annonce la sortie prochaine de Niyam

Le chanteur pulaar, Ngaari Laaw, promet avec sa structure  de produire un album collectif de mille exemplaires dénommé Niyam, (l’eau en pulaar), regroupant les cinq lauréats du concours «Chansons sur l’eau et l’environnement». Devant  être dis­ponible au mois d’avril sur le marché, cette production, à laquelle le chanteur-compositeur compte participer, ne sera bouclée qu’après l’arrivée effective au Sénégal  d’un des lauréats, Mohamed Ag Ambery, un Malien d’origine touareg  qui se trouve actuellement dans un camp de refugié au Mali, à cause de la guerre.

En conférence de presse la semaine dernière chez lui à Guédiawaye, Ngaari Laaw a informé que les cinq  lauréats avaient été désignés à l’issue de la première édition du concours «Chansons sur l’eau et l’environnement» qu’il a organisé en Mauri­tanie  les 3, 10 et 17 janvier dernier, en partenariat avec l’Organi­sa­tion pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (Omvs) et la fondation hol­landaise Doen qui veut dire «faire».
Sur 75 participants en provenance des 4 pays de l’Omvs, 12 candidats demi-finalistes avaient été d’abord retenus avant la phase finale qui a vu la sélection des cinq lauréats qui vont réaliser cette production. Ce sont le  groupe hip-hop mauritanien dé­nommée Enemy Fenandé dont le lead-vocal est Alioune Lô (il a eu une enveloppe de 350 mille francs Cfa), son compatriote,  Saïdou Mamadou Konté, venu en deuxième position avec son groupe hip-hop baptisé Sk (Ils ont obtenu 300 mille francs), Etrane de Tombouctou, un groupe tradi-moderne malien dont le chanteur est Mohamed Ag Am­bery, arrivé en troisième position (avec une récompense de 250 mille francs), le groupe hip-hop Chb de la Mauritanie dont le  chanteur Cheibani Mous­ta­pha Bouvreir a empoché 200 mille francs après avoir fini à la quatrième place,  et enfin Yérou Ngoula Ndia­ye,  qui joue dans un style traditionnel et qui est reparti avec 150 mille francs Cfa. Ce dernier, un artiste sénégalais jouera sa partition dans la production Niyam. «C’est de Mar­seille, lors de la production de mon premier album Ngo Mbayo (cette mer en pulaar), que m’est venue l’idée de mettre en place ce concours. Ce dernier vise à sensibiliser sur l’accès à l’eau, les maladies hydriques, l’eau et l’environnement…», a indiqué Ngaari Laaw.
Evoquant l’absence de la Guinée à ce concours, l’organisateur explique que cela est dû à l’éloignement de ce pays et sur le fait qu’il n’y avait pas de prise en charge prévue pour les concurrents lors de la compétition. La crise malienne et le fait que le Sénégal soit très actif dans les rendez-vous culturels justifient également que la Mauritanie avait été choisie pour abriter cette première édition du concours «Chansons sur l’eau et l’environnement» que Ngaari Laaw souhaite «pérenne».

Écrit par Amadou Mbodji lequotidien.sn – lundi 11 mars 2013 11:02

Liste des laureats du concours chansons sur l’eau et l’environnement

Groupe Prénom & Nom Style Nationalité Notes /100
Enemy Fenandé Lô Alioune Hip Hop Mauritanienne 87,7
S K Saidou Mamadou Konté Hip Hop Mauritanienne 87
Etrane de Tombouctou Mohamedoune Ag Ambery Tradimoderne Malienne 83,5
C H B Cheibani Moustapha Bouvreir Hip Hop 83,5
Yéro Ngoula Ndiaye Traditionnelle Sénégalaise 79

PRIX SPECIAUX

    1. AICHA MINT ABBA   –   Prix spécial femme
    2. SIDI BAILEL THIAM –  Prix public

Salla Fall prête enfin à redonner du sang nouveau à sa carrière musicale.

21-02-2013 21:09

Promotrice de la musique traditionnelle et de son patrimoine culturel, Diariétou Moussa Sy dite Salla Fall a été révélée à l’occasion de la première édition du Concours de chansons sur l’eau et l’environnement initié par l’artiste sénégalais Abou Thiam dit Ngaari Laaw.

A 39 ans, cette chanteuse milite corps et âme dans ses textes pour l’émancipation de la femme mauritanienne. Et, pourtant, à l’origine, il n’était pas prévu qu’elle saute à pieds joints sur la scène musicale. C’est à Sara Souki, près de Bababé, dans le sud de la Mauritanie, que Salla Fall a commencé à faire entendre sa voix, des bouts de refrain.

A cette époque, tous les soirs, tous les jeunes de son village se retrouvaient autour d’elle pour l’écouter fredonner. Puis, petit à petit, elle se voit inviter dans les baaloji (séances de lutte traditionnelles) et sillonne les campements et les petites villes du sud de la Mauritanie. Là, au fil du temps, elle donne le là dans les cérémonies de mariage.

Au gré de l’engouement et de l’enthousiasme des populations, elle décide de sortir sa musique rurale en formant son orchestre, Goole e jomum, en se faisant accompagner par des musiciens comme Sira Gaye aguerris et qui ont déjà ouvert leurs oreilles à la musique moderne.

Après quelques spectacles, donnés ça et là, son élan musical est brutalement interrompu par une maladie qui l’oblige à subir une intervention chirurgicale. Deux ans plus tard, la revoilà sur le devant de la scène, prête à redonner du sang nouveau à sa carrière musicale, en adaptant son écriture musicale avec des thèmes comme les violences faites aux femmes, l’immigration, la pauvreté, avec la complicité de son fils Yaya Bella Thiam, rappeur.

Dans la foulée, Salla Fall a recruté un manager, en l’occurrence Mamadou Pam, pour se relancer sur le plan musical. A ceux qu’elle donne déjà envie de goûter aux délices de sa belle voix, de sa musique mi-rurale et mi-contemporaine, vous pouvez la retrouver le 7 mars prochain, à l’Institut Français de Mauritanie (IFM), lors d’une soirée musicale dédiée aux femmes mauritaniennes, en marge de la célébration de la Journée internationale de la femme.

Babacar Baye Ndiaye

Retour sur la cérémonie de remise des prix du Concours de chansons sur l’eau et environnement

4 fevrier 2013

La cérémonie de remise des prix du Concours de chansons sur l’eau et l’environnement s’est déroulée jeudi soir, au Village de la Biodiversité. Le suspens aura duré plus de deux tours d’horloge, avant que ne soit révélé le nom du vainqueur de la première édition du Concours de chansons sur l’eau et l’environnement.

Des années encore, l’on se souviendra de cette forte émotion d’Aïcha Mint Abba, de la belle reprise musicale de Yacoub Soubeïga dit Jimmy interprétant le tube Savoir aimer de Florent Pagny, de cette voix nerveuse de Mister X dénonçant le nouveau visage du capitalisme.

« Nous ne sommes pas trompés en choisissant la Mauritanie », confie, très ému, avant le début de la remise des prix du Concours de chansons sur l’eau et l’environnement, Abou Thiam dit Naari Law, initiateur de ce concours, en partenariat avec DOEN, l’OMVS, le RPC, le village de la biodiversité, le CIMAN et le collectif de rap Minen Tèye.

Plus tard dans la soirée, il reviendra sur la scène, en duo avec Babi Sarr, pour interpréter une chanson sur l’eau. Comme lui, Waraba, Cheikh Ould Abba, Ciré Camara, Athié Mohamed Michry ont, ce soir-là, pris le chemin du grand retour, au grand plaisir du public.

Lancé le 3 janvier, ce concours avait réuni 75 artistes, dont 12 retenus pour la finale. Lors de la cérémonie de remise des prix présentée par la charmante et souriante Maïmouna Mint Saleck, les artistes Sidi Baïlel Thiam et Aïcha Mint Abba ont été récompensés par des « Prix Spéciaux ».

Sur les cinq prix remis, les trois ont été raflés par des rappeurs. « Il est très important que les autorités leur accordent une oreille très attentive », plaide Waraba, membre du jury. Ainsi, le collectif de rap CHB (Cheibani, Moustapha, Bouvreir) trône à la quatrième place, alors que Saidou Mamadou Konté s’était vu décerner par le jury la deuxième place.

Le sénégalais Yéro Ngoula Ndiaye a été également récompensé, en décrochant le cinquième prix du Concours de chansons sur l’eau et l’environnement. A l’arrivée, c’est le rappeur Lô Alioune Boubacar dit Ennemy Fénandé qui sera le grand gagnant de la première édition du Concours de chansons sur l’eau et l’environnement, empochant ainsi 350.000 F CFA mais également la production en vidéo-clip de sa chanson.

Ce concours a été parrainé par Amédi Camara, ministre délégué auprès du premier ministre chargé de l’environnement et du développement durable et avec le soutien d’Ahmed Ould Hamza, président de la Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN).

Babacar Baye Ndiaye

Production : www.cridem.org

L’époustouflante finale du concours de chansons sur l’eau et l’environnement

27 jan 2013

En cette nuit glaciale du 24 janvier, le Village de la Biodiversité fourmille de monde venu voir les 12 finalistes de la première édition du Concours de chansons sur l’eau et l’environnement. Comme tous les jeudis, depuis le début, le jury est au complet : Maimouna Mint Saleck, Athié Michry, Ahmed Ould Abba, Waraba et Siré Camara. Mais, également, Mister X, à la présentation et à l’animation.

« Et nous voilà aujourd’hui à la phase finale de ce concours, ici, en terre mauritanienne, dans la charmante capitale : Nouakchott », s’enthousiasme son initiateur Ngaari Laaw, avant d’expliquer que les cinq lauréats « seront primés et partiront au Sénégal pour les besoins de la production d’une compilation de leurs chansons ».

En attendant, Baby Sarr monte au créneau pour dissiper les nuages de frustration qui se sont élevés après la publication de la liste des 12 finalistes retenus par le jury.

« Ce concours est un échange, une rencontre, une retrouvaille. Il faut que les chanteurs comprennent qu’on ne pouvait pas tous les retenir. Ce n’est pas possible. Chaque participant a apporté quelque chose. Soyons fair-play et le fait d’être là ensemble, c’est déjà une réussite », résume-t-il, avec l’espoir que ses propos ne tombent pas dans l’oreille d’un sourd.

Le public est là pour profiter d’une finale époustouflante. Sur la scène, surplombée d’une méga banderole, la finale débute enfin avec El Féky Mohamed Athié qui utilise des effets spéciaux sonores dans sa chanson. De son côté, Moudo Alassane Diagne bouscule également la nature en faisant entendre des hennissements de cheval, des meuglements de vache, des gazouillements d’oiseau.

Puis, les guitares électriques d’Etrane de Tombouctou installent le public dans une musique aux tendances touareg. La fin de leur prestation est accompagnée par des salves d’applaudissements très nourris. Une manière, peut-être, pour le public d’exprimer sa compassion par rapport à ce qui passe actuellement au Mali. Le jeune Saidou Mamadou Konté, lui également, place d’entrée de jeu la barre très haut, en dévoilant un rap renversant. « Le défi est lancé aux autres candidats », s’exclame Mister X.

Les hommages à l’eau et à l’environnement se poursuivent avec le collectif de rap CHB, composé de Cheibani, Moustapha et Bouvreir. Avec une chanson simple et énergique, Ennemy Fénandé offre une prestation qui élève la finale du concours de chansons sur l’eau et l’environnement. Quant à Fama Mbaye, elle fait régner une atmosphère de retour aux sources.

Entre Mohamed Ould Séyid et Papis Diarra au clavier, règne une belle intelligence musicale où toutes les langues se côtoient. Cette chanson aux accents reggae apporte de l’aération à la finale du concours de chansons sur l’eau et l’environnement.

Tour à tour, Aicha Mint Abba, Sidi Bailel Thiam et Halfel Diop refusent de lâcher du lest, en livrant des prestations hautes en couleurs. Il est 22h35 lorsque Yéro Ngoula Ndiaye termine son spectacle. Le public a déjà levé le voile. Sauf les membres du jury qui sont en train de se concerter pour délibérer.

Les noms des cinq lauréats seront dévoilés ce jeudi 31 janvier lors d’une grande cérémonie de remise des prix au Village de la Biodiversité, en présence du Ministre délégué auprès du premier ministre chargé de l’environnement et du développement durable, Amédi Camara, et du Président de la Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN), Ahmed Ould Hamza.

Babacar Baye Ndiaye

Production : www.cridem.org

Parc OMVS : dernière audition du concours de chansons sur l’eau et l’environnement

19 jan 2013

Le 17 janvier, au Parc de l’OMVS en face de la Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN), c’était la dernière audition du concours de chansons sur l’eau et l’environnement. Parmi les candidats présents, on trouvait des voix émérites de la musique mauritanienne comme l’inimitable Sidi Baïlel Thiam, le virevoltant Ziza, Toumany Diallo ou encore Ndèye Coumba Dia.

A leurs côtés, de nombreux groupes de rap ou des voix émergentes comme Halfel Diop, Chérif Djiméra, Fatou Fall, dont les prestations ont séduit Ngaari-Laaw, l’initiateur du concours de chansons sur l’eau et l’environnement.

« Je suis très heureux de voir qu’il y’a énormément de potentialités musicales en Mauritanie, dans l’espace de l’OMVS. Ce qui m’a surtout frappé, c’est la capacité de composition des jeunes qui n’ont pas eu beaucoup de temps pour se préparer. Ils ont produit des textes merveilleux », s’enthousiasme le fondateur du Festival de l’Eau.

De son côté, le jury, composé de Maïmouna Mint Saleck, de Ciré Camara, de Waraba, de Michry Athié et de Cheikh Ould Abba, se laisse de temps en temps entraîner par les bons moments de hip hop, de folk et de reggae que distillent les 19 candidats.

Ce soir-là également, le public a redécouvert d’autres musiques, d’autres cadences métisses de la musique mauritanienne, avec une écriture en lien avec l’eau et l’environnement.

Ce concours est placé sous le haut patronage du ministère délégué auprès du premier ministre chargé de l’environnement et du développement durable, en partenariat avec le DOEN, l’OMVS, le RPC, le village de la biodiversité et avec le soutien d’Ahmed Ould Hamza, président de la Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN), du CIMAN et de Minen Tèye.

Babacar Baye Ndiaye

Production : www.cridem.org

De black system à Fama Mbaye: 22 artistes pour une place de finale au concours sur l’eau et l’environnement

13 jan 2013

Belles voix par-ci, prestations captivantes par-là, la deuxième phase des auditions du concours de chansons sur l’eau et l’environnement a dévoilé d’inattendues surprises comme celle de Mohamed Ould Séyid lequel a flamboyé l’assistance par une prestation fouettée à base de paroles ultra-saisissantes déroulées sur un décor musical ultra-dansant.

À côté de lui, il y’avait également Hamath Kah, Cheikhna Bakary, Moussa Sarr, Fama Mbaye, Saidou Nourou Gaye, Abderrahmane Ba… soit, au total, 22 artistes, tous styles et générations fusionnés, venus éprouver leur chance pour décrocher une place de finaliste, ce jeudi 10 janvier, au concours de chansons sur l’eau et l’environnement, au Village de la Biodiversité.

C’est d’abord Black System qui ouvre les auditions, avant qu’une minute de prière ne s’ensuit en la mémoire de l’artiste Fatim Diallo, décédée à l’âge de 25 ans, à Nouakchott. « On a le blues ce soir, murmure Mister X. On a perdu une sœur, une personne qui nous était très chère, une personne très courageuse, très fière d’elle-même. Inna lilahi wa inna alleyhi radjiounne ».

Sur la scène, l’audition continue, avec Hamath Kah. A sa suite, Cheikhna Bakary, Moussa Sarr, C.H.B., Berndé Mbaroodi, MC Mallet et MC Fénandé se succéderont pour séduire le jury composé de Maïmouna Mint Saleck, de Ciré Camara, de Waraba, de Michry Athié et de Cheikh Ould Abba.

Débute ensuite une session de retour aux sources de plusieurs minutes imprégnées d’émotion, d’enracinement, d’identité, de diversité. D’abord, avec Fama Mbaye laquelle s’est complètement métamorphosée, puis avec Abderrahmane Bâ de Darorgal Nguenndi qui ne sépare jamais de sa canne, Thierno Moussa Mbodj de Piindi Léñol qui a dévoilé un intéressant spectacle sur la protection de l’environnement et enfin avec Diariata Moussa Sy.

D’Abderrahmane Brahim Dia à l’onctueuse et l’olympienne Zeinabou Alassane Gaye en passant par la coquette Dieynaba Demba Ndiaye, la nostalgique Aïda Diaw, l’iconoclaste Sow Ibrahima Mamadou de Mauritanides sans oublier les chaleureux jumeaux de Ngatamaaré et le flow un peu téméraire de 5e Underground, chaque candidat a différemment fait entendre ses messages sur l’eau et l’environnement avec souvent un fond musical très peu irrésistible.

Initié par l’artiste sénégalais Ngaari-Laaw, le concours de chansons sur l’eau et l’environnement est placé sous le haut patronage du ministère délégué auprès du premier ministre chargé de l’environnement et du développement durable, en partenariat avec le DOEN, l’OMVS, le RPC, le village de la biodiversité et avec le soutien d’Ahmed Ould Hamza, président de la Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN), du CIMAN et de Minen Tèye.

Babacar Baye Ndiaye

Production : www.cridem.org

Démarrage des auditions du concours de chant sur l’eau et l’environnement – [PhotoReportage]

07-01-2013 09:06

Démarrage des auditions du concours de chant sur l’eau et l’environnement – [PhotoReportage]

La 1ère phase des auditions du concours sur l’eau et l’environnement a eu lieu ce Jeudi 03 janvier 2013 au village de la biodiversité de Nouakchott. Au total, 75 artistes, répartis en trois groupes, doivent passer respectivement les 03, 10 et le 17 janvier devant le jury.


Le concours de chansons sur l’eau et l’environnement, organisé par l’artiste sénégalais Ngaari-Laaw et le CIMAN, est placé sous le haut patronage du ministère délégué auprès du premier ministre chargé de l’environnement et du développement durable, en partenariat avec le DOEN, l’OMVS, le RPC, le village de la biodiversité, avec le soutien d’Ahmed Ould Hamza, président de la Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN).

Ce Jeudi, 25 groupes d’artistes dans des styles différents se sont présentés devant un jury composé de Ciré Camara, Directeur de l’espace culturel Diadié Tabara Camara, de Maïmouna Mint Mouhamed Salem dite Mimi, directrice du village de la biodiversité, du doyen Athié Michri, animateur culturel et Waraba artiste rappeur.

Présenté par le maitre de cérémonie Mister X, Il y’en avait pour tous les goûts (reggae, rap, acoustique, musique traditionnelle…). Chacun des candidats a exhibé leur aspiration de l’eau et l’environnement. Le public venu nombreux s’est réjoui de la prestation de certaines révélations comme Samba Seck du sénégal, Coumba Diaw, cheikh Mall et bien d’autres …

Dans chaque phase, 4 groupes seront retenus pour disputer la finale. Les candidats devront attendre la fin des trois phases pour connaitre leur sort. «Ceux qui participent à cet évènement ayant dans l’esprit que la compétitivité se trompent, le but n’en est pas là. Nous avons organisé ce concours afin d’en faire des retrouvailles et des échanges culturels au tour de l’eau et l’environnement, pour la jeunesse des 4 pays de l’OMVS », a rappelé Babi Sarr.

Les lauréats recevront des prix allant de 150.000 à 350.000 FCFA, en plus d’une participation à une compilation. La deuxième phase des auditions se tiendra, ce jeudi 10 janvier au village de la biodiversité de Nouakchott.

Babacar Baye Ndiaye

source: cridem

75 artistes participent au concours de chansons sur l’eau et l’environnement.

Nouakchott, 03-01-2013  Soixante-quinze artistes dont douze jeunes femmes participeront au concours de chansons sur l’eau et l’environnement, a annoncé mercredi à l’Université Libre de Nouakchott son initiateur Abou Thiam, alias Ngaary Laaw, fondateur de l’Orchestre du fleuve Sénégal qui réunit des artistes du Sénégal, de la Mauritanie, de la Guinée Conakry et du Mali.

« Nous sommes très excités d’organiser ce concours en Mauritanie« , a affirmé Abou Thiam, lors d’une conférence de presse. « Pour nous, on partage les mêmes valeurs », a-t-il ajouté.

Les auditions du concours, qui sont réparties en quatre phases, seront lancées ce jeudi 3 janvier, au Village de la Biodiversité. « Il est attendu cinq lauréats de ce concours que nous allons primés par des prix symboliques allant de 150.000 FCFA à 350.000 FCFA. En dehors de cela, les cinq lauréats seront invités à Dakar pour des sessions d’enregistrement de leurs œuvres », explique le fondateur de l’Orchestre du fleuve Sénégal.

M. Thiam a ajouté qu’une chanson collective sera créée en rapport avec la problématique de l’eau et de l’environnement. Pour Ngaary Laaw, »il s’agit de partir de la culture pour participer au développement ».

Le concours est soutenu par la fondation hollandaise DOEN, l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), le ministère délégué auprès du premier ministre chargé de l’environnement et du développement durable en collaboration avec le Conservatoire international de la musique et des arts de Nouakchott (CIMAN).

Babacar Baye Ndiaye

Source : Rédaction Cridem