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Liste des laureats du concours chansons sur l’eau et l’environnement

Groupe Prénom & Nom Style Nationalité Notes /100
Enemy Fenandé Lô Alioune Hip Hop Mauritanienne 87,7
S K Saidou Mamadou Konté Hip Hop Mauritanienne 87
Etrane de Tombouctou Mohamedoune Ag Ambery Tradimoderne Malienne 83,5
C H B Cheibani Moustapha Bouvreir Hip Hop 83,5
Yéro Ngoula Ndiaye Traditionnelle Sénégalaise 79

PRIX SPECIAUX

    1. AICHA MINT ABBA   –   Prix spécial femme
    2. SIDI BAILEL THIAM –  Prix public

Retour sur la cérémonie de remise des prix du Concours de chansons sur l’eau et environnement

4 fevrier 2013

La cérémonie de remise des prix du Concours de chansons sur l’eau et l’environnement s’est déroulée jeudi soir, au Village de la Biodiversité. Le suspens aura duré plus de deux tours d’horloge, avant que ne soit révélé le nom du vainqueur de la première édition du Concours de chansons sur l’eau et l’environnement.

Des années encore, l’on se souviendra de cette forte émotion d’Aïcha Mint Abba, de la belle reprise musicale de Yacoub Soubeïga dit Jimmy interprétant le tube Savoir aimer de Florent Pagny, de cette voix nerveuse de Mister X dénonçant le nouveau visage du capitalisme.

« Nous ne sommes pas trompés en choisissant la Mauritanie », confie, très ému, avant le début de la remise des prix du Concours de chansons sur l’eau et l’environnement, Abou Thiam dit Naari Law, initiateur de ce concours, en partenariat avec DOEN, l’OMVS, le RPC, le village de la biodiversité, le CIMAN et le collectif de rap Minen Tèye.

Plus tard dans la soirée, il reviendra sur la scène, en duo avec Babi Sarr, pour interpréter une chanson sur l’eau. Comme lui, Waraba, Cheikh Ould Abba, Ciré Camara, Athié Mohamed Michry ont, ce soir-là, pris le chemin du grand retour, au grand plaisir du public.

Lancé le 3 janvier, ce concours avait réuni 75 artistes, dont 12 retenus pour la finale. Lors de la cérémonie de remise des prix présentée par la charmante et souriante Maïmouna Mint Saleck, les artistes Sidi Baïlel Thiam et Aïcha Mint Abba ont été récompensés par des « Prix Spéciaux ».

Sur les cinq prix remis, les trois ont été raflés par des rappeurs. « Il est très important que les autorités leur accordent une oreille très attentive », plaide Waraba, membre du jury. Ainsi, le collectif de rap CHB (Cheibani, Moustapha, Bouvreir) trône à la quatrième place, alors que Saidou Mamadou Konté s’était vu décerner par le jury la deuxième place.

Le sénégalais Yéro Ngoula Ndiaye a été également récompensé, en décrochant le cinquième prix du Concours de chansons sur l’eau et l’environnement. A l’arrivée, c’est le rappeur Lô Alioune Boubacar dit Ennemy Fénandé qui sera le grand gagnant de la première édition du Concours de chansons sur l’eau et l’environnement, empochant ainsi 350.000 F CFA mais également la production en vidéo-clip de sa chanson.

Ce concours a été parrainé par Amédi Camara, ministre délégué auprès du premier ministre chargé de l’environnement et du développement durable et avec le soutien d’Ahmed Ould Hamza, président de la Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN).

Babacar Baye Ndiaye

Production : www.cridem.org

L’époustouflante finale du concours de chansons sur l’eau et l’environnement

27 jan 2013

En cette nuit glaciale du 24 janvier, le Village de la Biodiversité fourmille de monde venu voir les 12 finalistes de la première édition du Concours de chansons sur l’eau et l’environnement. Comme tous les jeudis, depuis le début, le jury est au complet : Maimouna Mint Saleck, Athié Michry, Ahmed Ould Abba, Waraba et Siré Camara. Mais, également, Mister X, à la présentation et à l’animation.

« Et nous voilà aujourd’hui à la phase finale de ce concours, ici, en terre mauritanienne, dans la charmante capitale : Nouakchott », s’enthousiasme son initiateur Ngaari Laaw, avant d’expliquer que les cinq lauréats « seront primés et partiront au Sénégal pour les besoins de la production d’une compilation de leurs chansons ».

En attendant, Baby Sarr monte au créneau pour dissiper les nuages de frustration qui se sont élevés après la publication de la liste des 12 finalistes retenus par le jury.

« Ce concours est un échange, une rencontre, une retrouvaille. Il faut que les chanteurs comprennent qu’on ne pouvait pas tous les retenir. Ce n’est pas possible. Chaque participant a apporté quelque chose. Soyons fair-play et le fait d’être là ensemble, c’est déjà une réussite », résume-t-il, avec l’espoir que ses propos ne tombent pas dans l’oreille d’un sourd.

Le public est là pour profiter d’une finale époustouflante. Sur la scène, surplombée d’une méga banderole, la finale débute enfin avec El Féky Mohamed Athié qui utilise des effets spéciaux sonores dans sa chanson. De son côté, Moudo Alassane Diagne bouscule également la nature en faisant entendre des hennissements de cheval, des meuglements de vache, des gazouillements d’oiseau.

Puis, les guitares électriques d’Etrane de Tombouctou installent le public dans une musique aux tendances touareg. La fin de leur prestation est accompagnée par des salves d’applaudissements très nourris. Une manière, peut-être, pour le public d’exprimer sa compassion par rapport à ce qui passe actuellement au Mali. Le jeune Saidou Mamadou Konté, lui également, place d’entrée de jeu la barre très haut, en dévoilant un rap renversant. « Le défi est lancé aux autres candidats », s’exclame Mister X.

Les hommages à l’eau et à l’environnement se poursuivent avec le collectif de rap CHB, composé de Cheibani, Moustapha et Bouvreir. Avec une chanson simple et énergique, Ennemy Fénandé offre une prestation qui élève la finale du concours de chansons sur l’eau et l’environnement. Quant à Fama Mbaye, elle fait régner une atmosphère de retour aux sources.

Entre Mohamed Ould Séyid et Papis Diarra au clavier, règne une belle intelligence musicale où toutes les langues se côtoient. Cette chanson aux accents reggae apporte de l’aération à la finale du concours de chansons sur l’eau et l’environnement.

Tour à tour, Aicha Mint Abba, Sidi Bailel Thiam et Halfel Diop refusent de lâcher du lest, en livrant des prestations hautes en couleurs. Il est 22h35 lorsque Yéro Ngoula Ndiaye termine son spectacle. Le public a déjà levé le voile. Sauf les membres du jury qui sont en train de se concerter pour délibérer.

Les noms des cinq lauréats seront dévoilés ce jeudi 31 janvier lors d’une grande cérémonie de remise des prix au Village de la Biodiversité, en présence du Ministre délégué auprès du premier ministre chargé de l’environnement et du développement durable, Amédi Camara, et du Président de la Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN), Ahmed Ould Hamza.

Babacar Baye Ndiaye

Production : www.cridem.org

Parc OMVS : dernière audition du concours de chansons sur l’eau et l’environnement

19 jan 2013

Le 17 janvier, au Parc de l’OMVS en face de la Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN), c’était la dernière audition du concours de chansons sur l’eau et l’environnement. Parmi les candidats présents, on trouvait des voix émérites de la musique mauritanienne comme l’inimitable Sidi Baïlel Thiam, le virevoltant Ziza, Toumany Diallo ou encore Ndèye Coumba Dia.

A leurs côtés, de nombreux groupes de rap ou des voix émergentes comme Halfel Diop, Chérif Djiméra, Fatou Fall, dont les prestations ont séduit Ngaari-Laaw, l’initiateur du concours de chansons sur l’eau et l’environnement.

« Je suis très heureux de voir qu’il y’a énormément de potentialités musicales en Mauritanie, dans l’espace de l’OMVS. Ce qui m’a surtout frappé, c’est la capacité de composition des jeunes qui n’ont pas eu beaucoup de temps pour se préparer. Ils ont produit des textes merveilleux », s’enthousiasme le fondateur du Festival de l’Eau.

De son côté, le jury, composé de Maïmouna Mint Saleck, de Ciré Camara, de Waraba, de Michry Athié et de Cheikh Ould Abba, se laisse de temps en temps entraîner par les bons moments de hip hop, de folk et de reggae que distillent les 19 candidats.

Ce soir-là également, le public a redécouvert d’autres musiques, d’autres cadences métisses de la musique mauritanienne, avec une écriture en lien avec l’eau et l’environnement.

Ce concours est placé sous le haut patronage du ministère délégué auprès du premier ministre chargé de l’environnement et du développement durable, en partenariat avec le DOEN, l’OMVS, le RPC, le village de la biodiversité et avec le soutien d’Ahmed Ould Hamza, président de la Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN), du CIMAN et de Minen Tèye.

Babacar Baye Ndiaye

Production : www.cridem.org

De black system à Fama Mbaye: 22 artistes pour une place de finale au concours sur l’eau et l’environnement

13 jan 2013

Belles voix par-ci, prestations captivantes par-là, la deuxième phase des auditions du concours de chansons sur l’eau et l’environnement a dévoilé d’inattendues surprises comme celle de Mohamed Ould Séyid lequel a flamboyé l’assistance par une prestation fouettée à base de paroles ultra-saisissantes déroulées sur un décor musical ultra-dansant.

À côté de lui, il y’avait également Hamath Kah, Cheikhna Bakary, Moussa Sarr, Fama Mbaye, Saidou Nourou Gaye, Abderrahmane Ba… soit, au total, 22 artistes, tous styles et générations fusionnés, venus éprouver leur chance pour décrocher une place de finaliste, ce jeudi 10 janvier, au concours de chansons sur l’eau et l’environnement, au Village de la Biodiversité.

C’est d’abord Black System qui ouvre les auditions, avant qu’une minute de prière ne s’ensuit en la mémoire de l’artiste Fatim Diallo, décédée à l’âge de 25 ans, à Nouakchott. « On a le blues ce soir, murmure Mister X. On a perdu une sœur, une personne qui nous était très chère, une personne très courageuse, très fière d’elle-même. Inna lilahi wa inna alleyhi radjiounne ».

Sur la scène, l’audition continue, avec Hamath Kah. A sa suite, Cheikhna Bakary, Moussa Sarr, C.H.B., Berndé Mbaroodi, MC Mallet et MC Fénandé se succéderont pour séduire le jury composé de Maïmouna Mint Saleck, de Ciré Camara, de Waraba, de Michry Athié et de Cheikh Ould Abba.

Débute ensuite une session de retour aux sources de plusieurs minutes imprégnées d’émotion, d’enracinement, d’identité, de diversité. D’abord, avec Fama Mbaye laquelle s’est complètement métamorphosée, puis avec Abderrahmane Bâ de Darorgal Nguenndi qui ne sépare jamais de sa canne, Thierno Moussa Mbodj de Piindi Léñol qui a dévoilé un intéressant spectacle sur la protection de l’environnement et enfin avec Diariata Moussa Sy.

D’Abderrahmane Brahim Dia à l’onctueuse et l’olympienne Zeinabou Alassane Gaye en passant par la coquette Dieynaba Demba Ndiaye, la nostalgique Aïda Diaw, l’iconoclaste Sow Ibrahima Mamadou de Mauritanides sans oublier les chaleureux jumeaux de Ngatamaaré et le flow un peu téméraire de 5e Underground, chaque candidat a différemment fait entendre ses messages sur l’eau et l’environnement avec souvent un fond musical très peu irrésistible.

Initié par l’artiste sénégalais Ngaari-Laaw, le concours de chansons sur l’eau et l’environnement est placé sous le haut patronage du ministère délégué auprès du premier ministre chargé de l’environnement et du développement durable, en partenariat avec le DOEN, l’OMVS, le RPC, le village de la biodiversité et avec le soutien d’Ahmed Ould Hamza, président de la Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN), du CIMAN et de Minen Tèye.

Babacar Baye Ndiaye

Production : www.cridem.org

Démarrage des auditions du concours de chant sur l’eau et l’environnement – [PhotoReportage]

07-01-2013 09:06

Démarrage des auditions du concours de chant sur l’eau et l’environnement – [PhotoReportage]

La 1ère phase des auditions du concours sur l’eau et l’environnement a eu lieu ce Jeudi 03 janvier 2013 au village de la biodiversité de Nouakchott. Au total, 75 artistes, répartis en trois groupes, doivent passer respectivement les 03, 10 et le 17 janvier devant le jury.


Le concours de chansons sur l’eau et l’environnement, organisé par l’artiste sénégalais Ngaari-Laaw et le CIMAN, est placé sous le haut patronage du ministère délégué auprès du premier ministre chargé de l’environnement et du développement durable, en partenariat avec le DOEN, l’OMVS, le RPC, le village de la biodiversité, avec le soutien d’Ahmed Ould Hamza, président de la Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN).

Ce Jeudi, 25 groupes d’artistes dans des styles différents se sont présentés devant un jury composé de Ciré Camara, Directeur de l’espace culturel Diadié Tabara Camara, de Maïmouna Mint Mouhamed Salem dite Mimi, directrice du village de la biodiversité, du doyen Athié Michri, animateur culturel et Waraba artiste rappeur.

Présenté par le maitre de cérémonie Mister X, Il y’en avait pour tous les goûts (reggae, rap, acoustique, musique traditionnelle…). Chacun des candidats a exhibé leur aspiration de l’eau et l’environnement. Le public venu nombreux s’est réjoui de la prestation de certaines révélations comme Samba Seck du sénégal, Coumba Diaw, cheikh Mall et bien d’autres …

Dans chaque phase, 4 groupes seront retenus pour disputer la finale. Les candidats devront attendre la fin des trois phases pour connaitre leur sort. «Ceux qui participent à cet évènement ayant dans l’esprit que la compétitivité se trompent, le but n’en est pas là. Nous avons organisé ce concours afin d’en faire des retrouvailles et des échanges culturels au tour de l’eau et l’environnement, pour la jeunesse des 4 pays de l’OMVS », a rappelé Babi Sarr.

Les lauréats recevront des prix allant de 150.000 à 350.000 FCFA, en plus d’une participation à une compilation. La deuxième phase des auditions se tiendra, ce jeudi 10 janvier au village de la biodiversité de Nouakchott.

Babacar Baye Ndiaye

source: cridem

APS – Lancement jeudi de la première édition du concours de chansons sur l’eau et l’environnement

SENEGAL-MAURITANIE-CULTURE
2013-01-01 19:49:46 GMT

Dakar, 1er jan (APS) – Au total 75 candidats sont inscrits à la première édition du concours de chansons sur l’eau et l’environnement qui s’ouvre jeudi à Nouakchott (Mauritanie) par une première audition, sur les trois prévues, annonce un communiqué de Ngaari Laaw, organisateur de la manifestation.
Le concours fait partie, avec le Festival de l’eau et l’Orchestre du Fleuve Sénégal (OFS) des activités ‘’eau’’ de Ngaari Laaw. La présente édition est exécutée en partenariat avec le Conservatoire international de musique et des arts de Nouakchott (CIMAN), précise la même source. 

Appuyée par la fondation néerlandaise DOEN et l’Orchestre national du Sénégal, la manifestation a pour objectifs de ‘’renforcer l’intégration culturelle des peuples riverains du Fleuve Sénégal (Mali, Mauritanie, Guinée, Sénégal) ; promouvoir le patrimoine culturel du Fleuve Sénégal et favoriser sa conservation ; sensibiliser les populations sur la gestion des ressources naturelles et de l’eau ; promouvoir les artistes des quatre pays’’.

En effet, 10 % des 75 candidats proviennent du Mali et de la Guinée, le reste venant du Sénégal et de la Mauritanie. Environ 30 % des artistes sont des femmes, 50 % des participants au concours soit des débutants n’ayant pas encore mis une production musicale sur le marché, indique le communiqué.

Le déroulement du concours prévoit trois auditions (environ 25 candidats par audition). 12 artistes seront sélectionnés à l’issue des trois auditions et vont être auditionnés lors de la finale prévue le 24 janvier au village de la biodiversité de Nouakchott.

Le communiqué indique que les cinq seront retenus à l’issue de la finale recevront entre 150 mille et 350 mille francs CFA et leurs œuvres feront l’objet d’un CD dont l’enregistrement et la production se feront à Dakar.

Abou Thiam Ngaari-Laaw, Artiste-chanteur : «Le Fesman me doit 20 850 000 francs Cfa»

Abou Thiam Ngaari-Laaw, Artiste-chanteur : «Le Fesman me doit 20 850 000 francs Cfa»

(Entretien avec…)

En marge du point de presse qu’il a tenu, hier,  sur sa participation au Forum mondial de l’eau aux Pays-Bas, mais aussi, en vue des préparatifs du prochain festival de l’eau, Abou Thiam «Ngaari Laaw» …

Créé le 20 avril 2012


Article publie sur

http://www.lequotidien.sn/index.php/component/k2/item/10022-abou-thiam-ngaari-laaw-artiste-chanteur–le-fesman-me-doit-20850000-francs-cfa

Ngaari Laaw lance ’’Ngoo maayo’’ pour chanter l’union des riverains du fleuve Sénégal

Agence de Presse Sénégalaise

19/04/2012 22:12 GMT

Dakar, 19 avr (APS) – Le chanteur Abou Thiam dit Ngaari Laaw, lead vocal de L’Orchestre du fleuve, a procédé, jeudi à Dakar, au lancement de l’album ‘’Ngoo maayo’’ (ce fleuve) pour appeler à l’union des peuples riverains et se projette en même temps pour le Festival du fleuve, prévu du 27 au 30 décembre prochain à Bogué (Mauritanie).

L’album composé de quatre titres réunit des artistes venus des pays traversés par le fleuve Sénégal. A coté du titre collectif ‘’Ngoo mayoo’’, on retrouve aussi ‘’Ndiyam’’ chanté par l’artiste Alphadio Dara de la Guinée, ’’Lambé’’ de Djodjo Diabaté du Mali, ’’Fouta’’ de Néné Bolol Guèye de la Mauritanie et le titre Woul Koly de Ngaari Laaw du Sénégal.

Il a été enregistré après 90 minutes de spectacle, pendant 15 jours, à l’occasion des ateliers d’échange et de création en mai 2011 à Dakar.

Dans leur album, on retrouve des instruments musicaux comme le ‘’hoddu’’ (guitare traditionnelle), le Djembé (percussion) que les quatre pays ont en commun et une chanson ‘’Mali Sadio’’ chanté aussi dans ces pays.

‘’Dans cet album, nous invitons les populations riveraines du fleuve Sénégal — Guinéens, Maliens, Mauritaniens et Sénégalais — au rapprochement et à la culture de la paix. Nous invitons aussi à la préservation de la culture locale et aux bonnes pratiques que nous avons en commun’’, a dit Ngaari Laaw, jeudi, au cours d’une conférence de presse.

L’Orchestre du fleuve Sénégal a sillonné aussi l’Europe où il a pris part au Forum mondial de l’eau du 12 au 19 mars à Marseille (France) et à la Semaine nationale de l’eau, aux Pays Ba, du 22 au 27 mars dernier.

Selon Ngaari laaw, leur participation à ces événements mondiaux ‘’leur permis de s’ouvrir, d’échanger avec des partenaires et d’acquérir de l’expérience’’.

Aujourd’hui, après la sortie de l’Album, Ngaari Laaw se projette sur son ‘’Festival du fleuve’’, prévu du 27 au 30 décembre à Bogué, en Mauritanie, en présence des artistes venus des différents pays traversé par le fleuve.

Il sera précédé, pour tout le mois d’octobre, d’un concours de chansons sur l’eau et l’environnement ouvert aux quatre pays de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS). La finale est prévue le 1-er novembre à Nouakchott.

Selon lui, si l’édition 2011 du festival n’a pas eu lieu, c’est surtout lié à des ’’problèmes financiers accumulés’’ au cours du Festival mondial des arts nègres, en décembre 2010.

AAC/AD

Festival de l’Eau Edition 1 – 2008