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Liste des laureats du concours chansons sur l’eau et l’environnement

Groupe Prénom & Nom Style Nationalité Notes /100
Enemy Fenandé Lô Alioune Hip Hop Mauritanienne 87,7
S K Saidou Mamadou Konté Hip Hop Mauritanienne 87
Etrane de Tombouctou Mohamedoune Ag Ambery Tradimoderne Malienne 83,5
C H B Cheibani Moustapha Bouvreir Hip Hop 83,5
Yéro Ngoula Ndiaye Traditionnelle Sénégalaise 79

PRIX SPECIAUX

    1. AICHA MINT ABBA   –   Prix spécial femme
    2. SIDI BAILEL THIAM –  Prix public

Salla Fall prête enfin à redonner du sang nouveau à sa carrière musicale.

21-02-2013 21:09

Promotrice de la musique traditionnelle et de son patrimoine culturel, Diariétou Moussa Sy dite Salla Fall a été révélée à l’occasion de la première édition du Concours de chansons sur l’eau et l’environnement initié par l’artiste sénégalais Abou Thiam dit Ngaari Laaw.

A 39 ans, cette chanteuse milite corps et âme dans ses textes pour l’émancipation de la femme mauritanienne. Et, pourtant, à l’origine, il n’était pas prévu qu’elle saute à pieds joints sur la scène musicale. C’est à Sara Souki, près de Bababé, dans le sud de la Mauritanie, que Salla Fall a commencé à faire entendre sa voix, des bouts de refrain.

A cette époque, tous les soirs, tous les jeunes de son village se retrouvaient autour d’elle pour l’écouter fredonner. Puis, petit à petit, elle se voit inviter dans les baaloji (séances de lutte traditionnelles) et sillonne les campements et les petites villes du sud de la Mauritanie. Là, au fil du temps, elle donne le là dans les cérémonies de mariage.

Au gré de l’engouement et de l’enthousiasme des populations, elle décide de sortir sa musique rurale en formant son orchestre, Goole e jomum, en se faisant accompagner par des musiciens comme Sira Gaye aguerris et qui ont déjà ouvert leurs oreilles à la musique moderne.

Après quelques spectacles, donnés ça et là, son élan musical est brutalement interrompu par une maladie qui l’oblige à subir une intervention chirurgicale. Deux ans plus tard, la revoilà sur le devant de la scène, prête à redonner du sang nouveau à sa carrière musicale, en adaptant son écriture musicale avec des thèmes comme les violences faites aux femmes, l’immigration, la pauvreté, avec la complicité de son fils Yaya Bella Thiam, rappeur.

Dans la foulée, Salla Fall a recruté un manager, en l’occurrence Mamadou Pam, pour se relancer sur le plan musical. A ceux qu’elle donne déjà envie de goûter aux délices de sa belle voix, de sa musique mi-rurale et mi-contemporaine, vous pouvez la retrouver le 7 mars prochain, à l’Institut Français de Mauritanie (IFM), lors d’une soirée musicale dédiée aux femmes mauritaniennes, en marge de la célébration de la Journée internationale de la femme.

Babacar Baye Ndiaye

Retour sur la cérémonie de remise des prix du Concours de chansons sur l’eau et environnement

4 fevrier 2013

La cérémonie de remise des prix du Concours de chansons sur l’eau et l’environnement s’est déroulée jeudi soir, au Village de la Biodiversité. Le suspens aura duré plus de deux tours d’horloge, avant que ne soit révélé le nom du vainqueur de la première édition du Concours de chansons sur l’eau et l’environnement.

Des années encore, l’on se souviendra de cette forte émotion d’Aïcha Mint Abba, de la belle reprise musicale de Yacoub Soubeïga dit Jimmy interprétant le tube Savoir aimer de Florent Pagny, de cette voix nerveuse de Mister X dénonçant le nouveau visage du capitalisme.

« Nous ne sommes pas trompés en choisissant la Mauritanie », confie, très ému, avant le début de la remise des prix du Concours de chansons sur l’eau et l’environnement, Abou Thiam dit Naari Law, initiateur de ce concours, en partenariat avec DOEN, l’OMVS, le RPC, le village de la biodiversité, le CIMAN et le collectif de rap Minen Tèye.

Plus tard dans la soirée, il reviendra sur la scène, en duo avec Babi Sarr, pour interpréter une chanson sur l’eau. Comme lui, Waraba, Cheikh Ould Abba, Ciré Camara, Athié Mohamed Michry ont, ce soir-là, pris le chemin du grand retour, au grand plaisir du public.

Lancé le 3 janvier, ce concours avait réuni 75 artistes, dont 12 retenus pour la finale. Lors de la cérémonie de remise des prix présentée par la charmante et souriante Maïmouna Mint Saleck, les artistes Sidi Baïlel Thiam et Aïcha Mint Abba ont été récompensés par des « Prix Spéciaux ».

Sur les cinq prix remis, les trois ont été raflés par des rappeurs. « Il est très important que les autorités leur accordent une oreille très attentive », plaide Waraba, membre du jury. Ainsi, le collectif de rap CHB (Cheibani, Moustapha, Bouvreir) trône à la quatrième place, alors que Saidou Mamadou Konté s’était vu décerner par le jury la deuxième place.

Le sénégalais Yéro Ngoula Ndiaye a été également récompensé, en décrochant le cinquième prix du Concours de chansons sur l’eau et l’environnement. A l’arrivée, c’est le rappeur Lô Alioune Boubacar dit Ennemy Fénandé qui sera le grand gagnant de la première édition du Concours de chansons sur l’eau et l’environnement, empochant ainsi 350.000 F CFA mais également la production en vidéo-clip de sa chanson.

Ce concours a été parrainé par Amédi Camara, ministre délégué auprès du premier ministre chargé de l’environnement et du développement durable et avec le soutien d’Ahmed Ould Hamza, président de la Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN).

Babacar Baye Ndiaye

Production : www.cridem.org